mercredi 28 décembre 2011
Les deux dernières arnaques de Christian Querou et Jeanne Possidoni - KBL encore en ligne
Un anonyme avait signalé récemment sur ce blog la parution des comptes 2010 de la Financière Quesa. En signalant une perte de 7,7 M€. Rien de très étonnant, puisque la société, appartenant aux époux Quérou, détenait pour près de 7,5 M€ de titres Loyaltouch, apportés en 2009 par les époux. Titres qui ne valant plus rien après la faillite, devaient être dépréciés.
Mais là où la lecture est tristement instructive, c'est lorsqu'on voit :
- Que la société a profité de la dévaluation des titres Loyaltouch pour se faire rembourser les impôts payés au préalable sur ses PV de cession de titre. Au titre du report en arrière des déficits. Soit 110 K€ supplémentaires à la charge des contribuables français. (Sauf si les sommes n'ont pas encore été versées, mais on peut compter sur la sagacité de Madame Possidoni pour ne publier les comptes qu'une fois l'opération débouclée).
- Que la maison familiale à Andilly, Chateau-Gaillard, avait été transférée dès 2010 à la financière Quesa. La société a trouvé un financier qui lui a avancé 2,5 M€. Pour racheter la maison à son propriétaire, une SCI au nom des deux époux. La banque KBL, si l'on en croit les comptes, a donc permis à Christian Quérou et sa femme de mettre à l'abri 2,5 M€ supplémentaires. La banque de son côté a pris un privilège de prêteur de deniers sur la maison, de sorte que lorsque celle-ci sera vendue, elle sera la première à se servir. Sauf la encore à ce quelqu'un réussisse à faire reconnaitre la transaction comme nulle, mais cela risque d'être mission impossible.
Questions : lorsque Jeanne Possidoni parle de "la Banque KBL", parle t elle de la banque Luxembourgesoise, ou bien de sa filiale KBL Richelieu, déjà très impliquée dans l'affaire Loyaltouch? Et ce financement s'est-il fait moyennant transaction sur les actifs pourris Loyaltouch détenus par KBL Richelieu?
Petite cerise sur le gâteau : Les époux ont réussi à se faire financer en 2010 (et probablement après mars, date de la parution des comptes 2009 de la financière Quesa dont je me demandais le pourquoi) la somme de 1 M€ supplémentaire par la Banque Léonardo, ex VP Finance. En échange d'une promesse de placement de 685 K€. VP Finances s'était déjà illustrée dans l'affaire Golog, mais elle avait réussi à en sortir à temps. Ici, cela risque de n'être pas le cas. Mais comment une banque soit-disant compétente peut-elle prêter de l'argent sur la base de nantissements d'actions Loyaltouch, dont on se rendait compte à cette époque que leur valeur était fortement suspecte, les comptes n'ayant pas encore été publiés?
Je n'ose pas souhaiter aux lecteurs de joyeuses fêtes.
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Mais là où la lecture est tristement instructive, c'est lorsqu'on voit :
- Que la société a profité de la dévaluation des titres Loyaltouch pour se faire rembourser les impôts payés au préalable sur ses PV de cession de titre. Au titre du report en arrière des déficits. Soit 110 K€ supplémentaires à la charge des contribuables français. (Sauf si les sommes n'ont pas encore été versées, mais on peut compter sur la sagacité de Madame Possidoni pour ne publier les comptes qu'une fois l'opération débouclée).
- Que la maison familiale à Andilly, Chateau-Gaillard, avait été transférée dès 2010 à la financière Quesa. La société a trouvé un financier qui lui a avancé 2,5 M€. Pour racheter la maison à son propriétaire, une SCI au nom des deux époux. La banque KBL, si l'on en croit les comptes, a donc permis à Christian Quérou et sa femme de mettre à l'abri 2,5 M€ supplémentaires. La banque de son côté a pris un privilège de prêteur de deniers sur la maison, de sorte que lorsque celle-ci sera vendue, elle sera la première à se servir. Sauf la encore à ce quelqu'un réussisse à faire reconnaitre la transaction comme nulle, mais cela risque d'être mission impossible.
Questions : lorsque Jeanne Possidoni parle de "la Banque KBL", parle t elle de la banque Luxembourgesoise, ou bien de sa filiale KBL Richelieu, déjà très impliquée dans l'affaire Loyaltouch? Et ce financement s'est-il fait moyennant transaction sur les actifs pourris Loyaltouch détenus par KBL Richelieu?
Petite cerise sur le gâteau : Les époux ont réussi à se faire financer en 2010 (et probablement après mars, date de la parution des comptes 2009 de la financière Quesa dont je me demandais le pourquoi) la somme de 1 M€ supplémentaire par la Banque Léonardo, ex VP Finance. En échange d'une promesse de placement de 685 K€. VP Finances s'était déjà illustrée dans l'affaire Golog, mais elle avait réussi à en sortir à temps. Ici, cela risque de n'être pas le cas. Mais comment une banque soit-disant compétente peut-elle prêter de l'argent sur la base de nantissements d'actions Loyaltouch, dont on se rendait compte à cette époque que leur valeur était fortement suspecte, les comptes n'ayant pas encore été publiés?
Je n'ose pas souhaiter aux lecteurs de joyeuses fêtes.
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mardi 11 octobre 2011
Louis Petiet mis en examen dans le cadre des reprises SAIC Velcorex et DMC Fils
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Les deux sociétés (respectivement branches Tissus et Fils de l'ex DMC) avait été reprises par Louis Petiet selon la formule utilisée pour Heuliez Concord : acquisition d'actifs via la promesse de fonds à venir.
Aujourd'hui, on apprend de diverses sources que Louis Petiet est mis en examen au pénal par le Parquet de Mulhouse, pour la reprise de SAIC-Velcorex en 2008, la société ayant été placée en LJ 18 mois plus tard.
Une information judiciaire a aussi été ouverte par le Parquet du Havre, concernant la reprise de la société désormais liquidée, Isotherma.
D'autre part, un candidat malheureux à la reprise de DMC Fils, la société ardéchoise Blanchard, porterait aussi plainte contre le dirigeant de BKC, après avoir été déboutée au civil.
Concernant le montage Heuliez/Heuliez Concord/Loyaltouch, il faudra attendre encore un peu.... Car si la reprise de Heuliez a avorté (tout comme, en d'autres temps, celle de Dapta), il ne fait guère de doutes que la société de Louis Petiet a participé à l'ardoise globale de Loyaltouch. Et le dossier semble suivi de près par C. Querou et Linerock Investments, une société basée aux Iles Vierges, et pourtant plus connue sur le Web pour ses logiciels vérolés que pour ses interventions financières.
Sur le marché réglementé, on attend de savoir si l'AK proposée pour combler les pertes de Montaigne Fashion Group aboutira. MFG, ex Regina, a elle aussi été reprise partiellement par L. Petiet, aux côtés de son ancien dirigeant, et présente beaucoup d'indicateurs dans le rouge : censure du forum Bourso, comptes en perte, retards de parution justifiés par la mauvaise volonté de l'ancien CAC qui aurait trainé des pieds pour transmettre le dossier, etc.
Comme le précise l'article du Monde, "le temps de la Justice n'est pas celui des affaires". Mais comme le disait aussi le proverbe : "tout vient à point pour qui sait attendre".
Sources : Les Echos; Le Monde ; L'Usine Nouvelle
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Les deux sociétés (respectivement branches Tissus et Fils de l'ex DMC) avait été reprises par Louis Petiet selon la formule utilisée pour Heuliez Concord : acquisition d'actifs via la promesse de fonds à venir.
Aujourd'hui, on apprend de diverses sources que Louis Petiet est mis en examen au pénal par le Parquet de Mulhouse, pour la reprise de SAIC-Velcorex en 2008, la société ayant été placée en LJ 18 mois plus tard.
Une information judiciaire a aussi été ouverte par le Parquet du Havre, concernant la reprise de la société désormais liquidée, Isotherma.
D'autre part, un candidat malheureux à la reprise de DMC Fils, la société ardéchoise Blanchard, porterait aussi plainte contre le dirigeant de BKC, après avoir été déboutée au civil.
Concernant le montage Heuliez/Heuliez Concord/Loyaltouch, il faudra attendre encore un peu.... Car si la reprise de Heuliez a avorté (tout comme, en d'autres temps, celle de Dapta), il ne fait guère de doutes que la société de Louis Petiet a participé à l'ardoise globale de Loyaltouch. Et le dossier semble suivi de près par C. Querou et Linerock Investments, une société basée aux Iles Vierges, et pourtant plus connue sur le Web pour ses logiciels vérolés que pour ses interventions financières.
Sur le marché réglementé, on attend de savoir si l'AK proposée pour combler les pertes de Montaigne Fashion Group aboutira. MFG, ex Regina, a elle aussi été reprise partiellement par L. Petiet, aux côtés de son ancien dirigeant, et présente beaucoup d'indicateurs dans le rouge : censure du forum Bourso, comptes en perte, retards de parution justifiés par la mauvaise volonté de l'ancien CAC qui aurait trainé des pieds pour transmettre le dossier, etc.
Comme le précise l'article du Monde, "le temps de la Justice n'est pas celui des affaires". Mais comme le disait aussi le proverbe : "tout vient à point pour qui sait attendre".
Sources : Les Echos; Le Monde ; L'Usine Nouvelle
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samedi 1 octobre 2011
Etat des créances déposé pour Courant Chaud et Club Dial
Pour information, selon une information parue au Bodacc le 29/09/2011, les états de créances concernant Courant chaud et Club Dial ont été déposés.
Information sur deux filiales de Loyaltouch qui a priori, n'intéresse que les acteurs (salariés, créanciers, actionnaires ou leurs représentants) soucieux de comprendre la procédure et les montants en jeu, et notamment de savoir, pour les créanciers, si leur créance a bien été acceptée.
Liquidateur :
SCP OUIZILLE-DE KEATING MISSION CONDUITE PAR ME CHRISTIAN HA
51 Avenue du Marechal Joffre
92000 NANTERRE
Concernant Club Dial, le montant du passif vérifié est de
153 créanciers
Montant total : 6.665.038,70 EUR
Dépôt au Greffe de l'état des créances le 31/08/2011
Avis de dépôt paru au Bodacc le 29/09/2011 sous le numéro 0189
Concernant Courant Chaud, le montant du passif vérifié est de
104 créanciers
Montant total : 4.429.322,77 EUR
Dépôt au Greffe de l'état des créances le 26/08/2011
Avis de dépôt paru au Bodacc le 28/09/2011 sous le numéro 0188
Concernant Courant chaud, le liquidateur indique avoir reçu quelques propositions concernant le rachat des actifs immatériels (fichier client principalement).
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Information sur deux filiales de Loyaltouch qui a priori, n'intéresse que les acteurs (salariés, créanciers, actionnaires ou leurs représentants) soucieux de comprendre la procédure et les montants en jeu, et notamment de savoir, pour les créanciers, si leur créance a bien été acceptée.
Liquidateur :
SCP OUIZILLE-DE KEATING MISSION CONDUITE PAR ME CHRISTIAN HA
51 Avenue du Marechal Joffre
92000 NANTERRE
Concernant Club Dial, le montant du passif vérifié est de
153 créanciers
Montant total : 6.665.038,70 EUR
Dépôt au Greffe de l'état des créances le 31/08/2011
Avis de dépôt paru au Bodacc le 29/09/2011 sous le numéro 0189
Concernant Courant Chaud, le montant du passif vérifié est de
104 créanciers
Montant total : 4.429.322,77 EUR
Dépôt au Greffe de l'état des créances le 26/08/2011
Avis de dépôt paru au Bodacc le 28/09/2011 sous le numéro 0188
Concernant Courant chaud, le liquidateur indique avoir reçu quelques propositions concernant le rachat des actifs immatériels (fichier client principalement).
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dimanche 4 septembre 2011
Convocation en AG des obligataires le 16 septembre 2011
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Les obligataires sont convoqués en Assemblée Générale. En gros, on observe les mêmes cibles que le mouvement Ten-France, à quelques détails près :
- la nomination d'un contrôleur auprès du liquidateur est une faculté ouverte aux seuls obligataires.
- Ils visent tout de suite la procédure judiciaire avec les Commissaires aux Comptes, avant de passer par la phase négociation. Mais ne prévoient pas d'attaquer Mazars au vu du libellé.
- A noter par ailleurs que certains fonds ayant transigé avec au moins l'un des dirigeants, ils vont devoir se mettre d'accord entre eux avant de savoir qui ils attaquent.
- et enfin, ils visent plus large que le seul dernier listing sponsor, en prévoyant de s'attaquer "à toute banque étant intervenu dans l'émission, la promotion, la vente ou la revente des obligations". Sans aller jusqu'à envisager de recours au Médiateur de l'AMF. (Ils sont qualifiés par définition vu leur objet social ET vu le montant des obligations!) C'est même assez étonnant qu'ils s'en prennent aux intermédiaires de types "vendeurs".
_________________________________________
M019269 – AFFICHES PARISIENNES
LOYALTOUCH Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance Au capital de 18.644.515,70 € Siège social : 14, rue Chaptal 92309 LEVALLOIS-PERRET CEDEX 444 247 936 R.C.S. Nanterre SIRET 444 247 936 00057 (En liquidation judiciaire)
Avis de convocation des porteurs d’obligations convertibles en actions de la Société
Emission de 44.932.800 € : juin 2007 – Code FR0010491175.
Mesdames et Messieurs les titulaires d’obligations convertibles en actions de la Société, émises par décision du Conseil d’Administration en date du 11 juin 2007 sur autorisation de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 15 juin 2006, dans le cadre d’un emprunt obligataire d’un montant nominal de 44.932.800 € (Code FR0010491175), sont convoqués par le Représentant de la masse des obligataires, la Société DÉTROYAT ASSOCIÉS, en Assemblée Générale, le 16 septembre 2011 à 11 heures, dans les locaux de la Société DÉTROYAT ASSOCIÉS, situés au 5, avenue Matignon, 75005 Paris, à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :
ORDRE DU JOUR
– Instruction au Représentant de la masse des obligataires de faire acte de candidature auprès du Juge-Commissaire pour être désigné « contrôleur » dans le cadre de la liquidation judiciaire de la Société
– Instruction au Représentant de la masse pour, au nom et pour le compte de la masse des obligataires de la Société, engager ou prendre part à toutes actions ou instances en responsabilité civile et/ou pénale à l’encontre des anciens dirigeants de la Société
– Instruction au Représentant de la masse pour, au nom et pour le compte de la masse des obligataires de la Société, engager ou prendre part à toutes actions ou instances en responsabilité civile et/ou pénale à l’encontre de toutes banques et listing sponsors étant intervenus dans le cadre de l’émission, de la promotion, ou de la vente/revente des obligations de la Société
– Instruction au Représentant de la masse pour, au nom et pour le compte de la masse des obligataires de la Société, engager ou prendre part à toutes actions ou instances en responsabilité civile et/ou pénale à l’encontre des anciens Commissaires aux comptes de la Société
– Pouvoirs pour l’accomplissement des formalités.
Tout titulaire d’obligations convertibles en actions de la Société peut participer à l’Assemblée Générale personnellement ou par Mandataire, quel que soit le nombre de ses obligations. Seuls seront admis à l’Assemblée, à voter par correspondance ou à s’y faire représenter, les titulaires d’obligations convertibles en actions de la Société qui auront justifié de leur qualité
Les obligataires sont convoqués en Assemblée Générale. En gros, on observe les mêmes cibles que le mouvement Ten-France, à quelques détails près :
- la nomination d'un contrôleur auprès du liquidateur est une faculté ouverte aux seuls obligataires.
- Ils visent tout de suite la procédure judiciaire avec les Commissaires aux Comptes, avant de passer par la phase négociation. Mais ne prévoient pas d'attaquer Mazars au vu du libellé.
- A noter par ailleurs que certains fonds ayant transigé avec au moins l'un des dirigeants, ils vont devoir se mettre d'accord entre eux avant de savoir qui ils attaquent.
- et enfin, ils visent plus large que le seul dernier listing sponsor, en prévoyant de s'attaquer "à toute banque étant intervenu dans l'émission, la promotion, la vente ou la revente des obligations". Sans aller jusqu'à envisager de recours au Médiateur de l'AMF. (Ils sont qualifiés par définition vu leur objet social ET vu le montant des obligations!) C'est même assez étonnant qu'ils s'en prennent aux intermédiaires de types "vendeurs".
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M019269 – AFFICHES PARISIENNES
LOYALTOUCH Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance Au capital de 18.644.515,70 € Siège social : 14, rue Chaptal 92309 LEVALLOIS-PERRET CEDEX 444 247 936 R.C.S. Nanterre SIRET 444 247 936 00057 (En liquidation judiciaire)
Avis de convocation des porteurs d’obligations convertibles en actions de la Société
Emission de 44.932.800 € : juin 2007 – Code FR0010491175.
Mesdames et Messieurs les titulaires d’obligations convertibles en actions de la Société, émises par décision du Conseil d’Administration en date du 11 juin 2007 sur autorisation de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 15 juin 2006, dans le cadre d’un emprunt obligataire d’un montant nominal de 44.932.800 € (Code FR0010491175), sont convoqués par le Représentant de la masse des obligataires, la Société DÉTROYAT ASSOCIÉS, en Assemblée Générale, le 16 septembre 2011 à 11 heures, dans les locaux de la Société DÉTROYAT ASSOCIÉS, situés au 5, avenue Matignon, 75005 Paris, à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :
ORDRE DU JOUR
– Instruction au Représentant de la masse des obligataires de faire acte de candidature auprès du Juge-Commissaire pour être désigné « contrôleur » dans le cadre de la liquidation judiciaire de la Société
– Instruction au Représentant de la masse pour, au nom et pour le compte de la masse des obligataires de la Société, engager ou prendre part à toutes actions ou instances en responsabilité civile et/ou pénale à l’encontre des anciens dirigeants de la Société
– Instruction au Représentant de la masse pour, au nom et pour le compte de la masse des obligataires de la Société, engager ou prendre part à toutes actions ou instances en responsabilité civile et/ou pénale à l’encontre de toutes banques et listing sponsors étant intervenus dans le cadre de l’émission, de la promotion, ou de la vente/revente des obligations de la Société
– Instruction au Représentant de la masse pour, au nom et pour le compte de la masse des obligataires de la Société, engager ou prendre part à toutes actions ou instances en responsabilité civile et/ou pénale à l’encontre des anciens Commissaires aux comptes de la Société
– Pouvoirs pour l’accomplissement des formalités.
Tout titulaire d’obligations convertibles en actions de la Société peut participer à l’Assemblée Générale personnellement ou par Mandataire, quel que soit le nombre de ses obligations. Seuls seront admis à l’Assemblée, à voter par correspondance ou à s’y faire représenter, les titulaires d’obligations convertibles en actions de la Société qui auront justifié de leur qualité
mercredi 3 août 2011
Liquidation Judiciaire pour Global Technologies Services
Depuis le 28-07-2011 Liquidation judiciaire
Liquidateur:
Maître LEMEE
39 Avenue de Quakenbr Ck, BP 263
61008 ALENCON Cedex
Mandataire judiciaire:
Maître LEMEE
39 Avenue de Quakenbr Ck, BP 263
61008 ALENCON Cedex
Avis paru sur société.com ce jour.
Liquidateur:
Maître LEMEE
39 Avenue de Quakenbr Ck, BP 263
61008 ALENCON Cedex
Mandataire judiciaire:
Maître LEMEE
39 Avenue de Quakenbr Ck, BP 263
61008 ALENCON Cedex
Avis paru sur société.com ce jour.
vendredi 29 juillet 2011
ANOVO en RJ : Maître Pardo a du boulot
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Anovo a été placée hier en redressement judiciaire suite à cessation de paiement.
Anovo est une société ayant la même activité que Global Technologies Service, à savoir la réparation et la maintenance de produits technologiques. Jusqu'à début Juillet, son Président était Jean de La Villardière. Connu de ceux qui ont connu Loyaltouch, puisqu'il avait été dirigeant de ITSS (la structure à l'origine de Global Technologies) avant de claquer la porte et de rejoindre Anovo.
Les difficultés de Anovo avaient été officiellement publiées lors de la parution des comptes semestriels 2010-2011 le 25 mai dernier. Anovo y faisait état de pertes significatives et de difficultés prévisibles de trésorerie à résoudre rapidement, tout en annonçant des prévisions d'amélioration. Le même jour, J. de la Villardière, PDG depuis un an, annonçait la dissociation des fonctions de Président et de DG, en nommant Michel Rességuier à ce titre.
Par la suite, Jean de la Villardière s'est délesté de ses titres sur le marché, comme l'ont appris les communiqués enregistrés à l'AMF.
Le 8 juillet, JdLV démissionnait de ses fonctions de Président, Thibaut de Saint-Vincent étant nommé en remplacement.
Le 19 juillet, Anovo demandait la suspension de sa cotation, afin d'assurer "l'égalité de traitement entre actionnaires" pendant une phase de discussion avec de nouveaux actionnaires potentiels
Le 22 juillet, A. Tomasov est nommé Directeur Général en remplacement de M. Rességuier. En parallèle, on apprend l'entrée au capital de Brigitte Salmon, Juge au TC de Pontoise, et candidate au Conseil d'Administration.
Hier, le RJ est prononcé. M. Rességuier, dans une interview au Courrier Picard,, de nouveau nommé DG, annonce une "trésorerie permettant de tenir jusqu'en Novembre", tout en indiquant qu'il faut "aller plus vite". Il détaille les deux options à l'étude :
- fermeture des sites d'Angers, Brives, Montpellier et de 2 filiales à l'étranger, licenciements dont 600 salariés en France sur les 1200 existants, le détail au niveau mondial (5.600 salariés) n'étant pas précisé
- arrivée d'investisseurs permettant "d'augmenter le périmètre" et de conserver les emplois.
En attendant, les ventes de J. de la Villardière sont à la fois très incorrectes pour les actionnaires qui n'auraient pas su lire entre les lignes, et peut-être même illégales : pourquoi sinon JdLV aurait-il confié la défense de ses intérêts à Maître Olivier Pardo?
Et puisqu'on n'en n'est plus à une similitude près avec Loyaltouch : il existe une association de défense des intérêts des actionnaires d'Anovo, l'AAAN, présidée par Benoît Muller. Lequel, devenu administrateur de Anovo, devait se douter que cela sentait le grillé, puisque lui aussi a cédé ses titres pendant la même période. En parallèle, il existe une autre Association, l'ADEANOVO, qui dénonce à la fois le rôle de Benoît Muller, tout comme celui de Charles Mircher, dont le rêve depuis plusieurs années est de devenir Président de Anovo (Charles Mircher : le dirigeant brillant qui voulait racheter Heuliez via Bernard Krief dont il avait parait-il pris le contrôle, et qui s'est enrichi sur Belvédère en manipulant les PP). Le même qui avait fondé une troisième association "tousensembleanovo.com", aujourd'hui inactive.
Dans le genre "qui a les plus grosses" (pinces) dans le panier de crabes, Critical, malgré sa semaine officieuse en tant que DG de Loyaltouch, a encore des leçons à prendre.
Crédit photo : Loïc FOSSARD, http://loicfossard.blogspot.com
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Anovo a été placée hier en redressement judiciaire suite à cessation de paiement.
Anovo est une société ayant la même activité que Global Technologies Service, à savoir la réparation et la maintenance de produits technologiques. Jusqu'à début Juillet, son Président était Jean de La Villardière. Connu de ceux qui ont connu Loyaltouch, puisqu'il avait été dirigeant de ITSS (la structure à l'origine de Global Technologies) avant de claquer la porte et de rejoindre Anovo.
Les difficultés de Anovo avaient été officiellement publiées lors de la parution des comptes semestriels 2010-2011 le 25 mai dernier. Anovo y faisait état de pertes significatives et de difficultés prévisibles de trésorerie à résoudre rapidement, tout en annonçant des prévisions d'amélioration. Le même jour, J. de la Villardière, PDG depuis un an, annonçait la dissociation des fonctions de Président et de DG, en nommant Michel Rességuier à ce titre.
Par la suite, Jean de la Villardière s'est délesté de ses titres sur le marché, comme l'ont appris les communiqués enregistrés à l'AMF.
Le 8 juillet, JdLV démissionnait de ses fonctions de Président, Thibaut de Saint-Vincent étant nommé en remplacement.
Le 19 juillet, Anovo demandait la suspension de sa cotation, afin d'assurer "l'égalité de traitement entre actionnaires" pendant une phase de discussion avec de nouveaux actionnaires potentiels
Le 22 juillet, A. Tomasov est nommé Directeur Général en remplacement de M. Rességuier. En parallèle, on apprend l'entrée au capital de Brigitte Salmon, Juge au TC de Pontoise, et candidate au Conseil d'Administration.
Hier, le RJ est prononcé. M. Rességuier, dans une interview au Courrier Picard,, de nouveau nommé DG, annonce une "trésorerie permettant de tenir jusqu'en Novembre", tout en indiquant qu'il faut "aller plus vite". Il détaille les deux options à l'étude :
- fermeture des sites d'Angers, Brives, Montpellier et de 2 filiales à l'étranger, licenciements dont 600 salariés en France sur les 1200 existants, le détail au niveau mondial (5.600 salariés) n'étant pas précisé
- arrivée d'investisseurs permettant "d'augmenter le périmètre" et de conserver les emplois.
En attendant, les ventes de J. de la Villardière sont à la fois très incorrectes pour les actionnaires qui n'auraient pas su lire entre les lignes, et peut-être même illégales : pourquoi sinon JdLV aurait-il confié la défense de ses intérêts à Maître Olivier Pardo?
Et puisqu'on n'en n'est plus à une similitude près avec Loyaltouch : il existe une association de défense des intérêts des actionnaires d'Anovo, l'AAAN, présidée par Benoît Muller. Lequel, devenu administrateur de Anovo, devait se douter que cela sentait le grillé, puisque lui aussi a cédé ses titres pendant la même période. En parallèle, il existe une autre Association, l'ADEANOVO, qui dénonce à la fois le rôle de Benoît Muller, tout comme celui de Charles Mircher, dont le rêve depuis plusieurs années est de devenir Président de Anovo (Charles Mircher : le dirigeant brillant qui voulait racheter Heuliez via Bernard Krief dont il avait parait-il pris le contrôle, et qui s'est enrichi sur Belvédère en manipulant les PP). Le même qui avait fondé une troisième association "tousensembleanovo.com", aujourd'hui inactive.
Dans le genre "qui a les plus grosses" (pinces) dans le panier de crabes, Critical, malgré sa semaine officieuse en tant que DG de Loyaltouch, a encore des leçons à prendre.
Crédit photo : Loïc FOSSARD, http://loicfossard.blogspot.com
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