How to catch a shareholder

How to catch a shareholder
Pour faire le portait d'un oiseau...... (copyright Marie-Claire Ralph)

vendredi 8 novembre 2013

Querou n'assume pas ses responsabilités : parti sans laisser d'adresse

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Elles sont contentes, les autorités françaises qui souhaitaient envoyer à Querou des pièces officielles dans le cadre de l'affaire Loyaltouch : celui-ci, après avoir proclamé sa transparence sur différents sites internet, a quitté son dernier domicile connu sans laisser d'adresse.  Plus aucune procédure par contumace n'étant autorisée depuis 2004 en France, voilà qui risque fort de mettre ce "Monsieur" à l'abri de poursuites. Pas trouvé, pas condamné.

Et il se permet de crier à son innocence et à sa transparence ? On le salue bien bas pour son courage.

PS : j'ai bien trouvé une supposée adresse sur Pacific avenue à Marina del Rey (mais sans numéro) et un numéro de boite postale à Los Angeles. Hélas, je crains fort que cela ne compte pour du beurre dans la transmission de courriers officiels.....
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Left without fwd adress : Christian Querou does no face up his responsibilities

In the Loyaltouch case, some french authorities would like to send official mails to Christian Querou. But C. Querou  left his previous adress, old harbor lane in Marina del Rey, CA, without leaving a forwarding adress.
As the french law does not allow anymore trials in abstentia, it mays make any trial impossible.

Of course, one can find on Google a supposed new adress : Pacific ave, in Marina del Rey, but without exact spot. C. Querou also provided a PO box number in LA. But this is not enough for official mails...

How gallant and courageous !
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vendredi 6 avril 2012

How Christian Querou erases his shameful past,

and the 200 millions lost by his friends, its shareholders and stakeholders.
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Dozens of insignificant pictures on Flickr, new job as CFO on LinkedIn, followers on twitter ... All traces of the bankruptcy of Loyaltouch are cleared, the only remaining press releases on the group companies suggest that he could have been an usual and smart executive. After escaping to the United States, and a year of silence, he manages his online reputation, helped by his lawyers.

But can the ruined shareholders bot him out? It is urgent that he be tried.

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Christian Querou se refait une virginité sur la toile. Pour soigner son e-réputation, on l'a vu ces dernières semaines multiplier les inscriptions pour enfouir un passé douteux dans les profondeurs du web. Des douzaines de photos sans intérêt publiées sur Flickr, l'affichage sur les sites de réseaux sociaux d'un poste de Directeur financier, des abonnements et des abonnés sur Twitter... Une technique classique pour effacer les traces de la faillite de Loyaltouch, et les plus de 200 millions d'euros perdus par ses amis, ses actionnaires ou les autres stakeholders. Vu de loin, les quelques communiqués de presse restant sur les sociétés du groupe pourraient même laisser penser qu'il a été un dirigeant banal, voire brillant. Et le tout avec l'aide de son avocat, qu'il consulte quand un article comme celui-ci le gêne. (Contrairement à ce que je pensais, le cabinet de Olivier Pardo suit toujours son dossier). Au moins, si vous avez des questions sur Loyaltouch à poser, vous savez où le faire. (Poliment SVP).

Mais il serait temps que ce dossier avance, pour qu'il puisse enfin être jugé.
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mercredi 28 décembre 2011

Les deux dernières arnaques de Christian Querou et Jeanne Possidoni - KBL encore en ligne

Un anonyme avait signalé récemment sur ce blog la parution des comptes 2010 de la Financière Quesa. En signalant une perte de 7,7 M€. Rien de très étonnant, puisque la société, appartenant aux époux Quérou, détenait pour près de 7,5 M€ de titres Loyaltouch, apportés en 2009 par les époux. Titres qui ne valant plus rien après la faillite, devaient être dépréciés.

Mais là où la lecture est tristement instructive, c'est lorsqu'on voit :

- Que la société a profité de la dévaluation des titres Loyaltouch pour se faire rembourser les impôts payés au préalable sur ses PV de cession de titre. Au titre du report en arrière des déficits. Soit 110 K€ supplémentaires à la charge des contribuables français. (Sauf si les sommes n'ont pas encore été versées, mais on peut compter sur la sagacité de Madame Possidoni pour ne publier les comptes qu'une fois l'opération débouclée).

- Que la maison familiale à Andilly, Chateau-Gaillard, avait été transférée dès 2010 à la financière Quesa. La société a trouvé un financier qui lui a avancé 2,5 M€. Pour racheter la maison à son propriétaire, une SCI au nom des deux époux. La banque KBL, si l'on en croit les comptes, a donc permis à Christian Quérou et sa femme de mettre à l'abri 2,5 M€ supplémentaires. La banque de son côté a pris un privilège de prêteur de deniers sur la maison, de sorte que lorsque celle-ci sera vendue, elle sera la première à se servir. Sauf la encore à ce quelqu'un réussisse à faire reconnaitre la transaction comme nulle, mais cela risque d'être mission impossible.

Questions : lorsque Jeanne Possidoni parle de "la Banque KBL", parle t elle de la banque Luxembourgesoise, ou bien de sa filiale KBL Richelieu, déjà très impliquée dans l'affaire Loyaltouch? Et ce financement s'est-il fait moyennant transaction sur les actifs pourris Loyaltouch détenus par KBL Richelieu?

Petite cerise sur le gâteau : Les époux ont réussi à se faire financer en 2010 (et probablement après mars, date de la parution des comptes 2009 de la financière Quesa dont je me demandais le pourquoi) la somme de 1 M€ supplémentaire par la Banque Léonardo, ex VP Finance. En échange d'une promesse de placement de 685 K€. VP Finances s'était déjà illustrée dans l'affaire Golog, mais elle avait réussi à en sortir à temps. Ici, cela risque de n'être pas le cas. Mais comment une banque soit-disant compétente peut-elle prêter de l'argent sur la base de nantissements d'actions Loyaltouch, dont on se rendait compte à cette époque que leur valeur était fortement suspecte, les comptes n'ayant pas encore été publiés?


Je n'ose pas souhaiter aux lecteurs de joyeuses fêtes.

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mardi 11 octobre 2011

Louis Petiet mis en examen dans le cadre des reprises SAIC Velcorex et DMC Fils

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Les deux sociétés (respectivement branches Tissus et Fils de l'ex DMC) avait été reprises par Louis Petiet selon la formule utilisée pour Heuliez Concord : acquisition d'actifs via la promesse de fonds à venir.

Aujourd'hui, on apprend de diverses sources que Louis Petiet est mis en examen au pénal par le Parquet de Mulhouse, pour la reprise de SAIC-Velcorex en 2008, la société ayant été placée en LJ 18 mois plus tard.

Une information judiciaire a aussi été ouverte par le Parquet du Havre, concernant la reprise de la société désormais liquidée, Isotherma.

D'autre part, un candidat malheureux à la reprise de DMC Fils, la société ardéchoise Blanchard, porterait aussi plainte contre le dirigeant de BKC, après avoir été déboutée au civil.


Concernant le montage Heuliez/Heuliez Concord/Loyaltouch, il faudra attendre encore un peu.... Car si la reprise de Heuliez a avorté (tout comme, en d'autres temps, celle de Dapta), il ne fait guère de doutes que la société de Louis Petiet a participé à l'ardoise globale de Loyaltouch. Et le dossier semble suivi de près par C. Querou et Linerock Investments, une société basée aux Iles Vierges, et pourtant plus connue sur le Web pour ses logiciels vérolés que pour ses interventions financières.


Sur le marché réglementé, on attend de savoir si l'AK proposée pour combler les pertes de Montaigne Fashion Group aboutira. MFG, ex Regina, a elle aussi été reprise partiellement par L. Petiet, aux côtés de son ancien dirigeant, et présente beaucoup d'indicateurs dans le rouge : censure du forum Bourso, comptes en perte, retards de parution justifiés par la mauvaise volonté de l'ancien CAC qui aurait trainé des pieds pour transmettre le dossier, etc.


Comme le précise l'article du Monde, "le temps de la Justice n'est pas celui des affaires". Mais comme le disait aussi le proverbe : "tout vient à point pour qui sait attendre".





Sources : Les Echos; Le Monde ; L'Usine Nouvelle

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samedi 1 octobre 2011

Etat des créances déposé pour Courant Chaud et Club Dial

Pour information, selon une information parue au Bodacc le 29/09/2011, les états de créances concernant Courant chaud et Club Dial ont été déposés.

Information sur deux filiales de Loyaltouch qui a priori, n'intéresse que les acteurs (salariés, créanciers, actionnaires ou leurs représentants) soucieux de comprendre la procédure et les montants en jeu, et notamment de savoir, pour les créanciers, si leur créance a bien été acceptée.

Liquidateur :
SCP OUIZILLE-DE KEATING MISSION CONDUITE PAR ME CHRISTIAN HA
51 Avenue du Marechal Joffre
92000 NANTERRE

Concernant Club Dial, le montant du passif vérifié est de
153 créanciers
Montant total : 6.665.038,70 EUR

Dépôt au Greffe de l'état des créances le 31/08/2011
Avis de dépôt paru au Bodacc le 29/09/2011 sous le numéro 0189




Concernant Courant Chaud, le montant du passif vérifié est de
104 créanciers
Montant total : 4.429.322,77 EUR

Dépôt au Greffe de l'état des créances le 26/08/2011
Avis de dépôt paru au Bodacc le 28/09/2011 sous le numéro 0188

Concernant Courant chaud, le liquidateur indique avoir reçu quelques propositions concernant le rachat des actifs immatériels (fichier client principalement).


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